22 mars 2007
Clip De TEIVA
Du rock tropical sur cette vidéo avec :
un clip de Teiva gérard "show me"
18 mars 2007
Fleurs de polynesie
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17 mars 2007
Photos de Moorea !
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Dans le lagon...
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12 mars 2007
Vue aerienne
11 mars 2007
Visite de Moorea
Quelques lieux de Moorea...
- LE TIKI VILLAGE :
Le Tiki Village est la reconstitution d'un village polynesien avec ses fares traditionnels evoquant chacun une action représentative de la culture maohi : spectacles de danse, fare tatau (tatouage), tressage de paniers, sculpture de bois et pierre, colliers de coquillages, ferme perlière... Bref un lieu magique !!!
Son site internet : www.tikivillage.pf
- LE MOOREA DOLPHIN CENTER :
Un site unique en polynesie ! Un moment privilégié por observer les dauphins nager, decouvrir et toucher les dauphins, nager et jouer avec les dauphins... Tout simplement MAGIQUE !
Situé à hotel intercontinental resort de Moorea
Site internet : www.mooreadolphincenter.com ou www.dolphinquest.org
- LE BELVEDERE :
Plus beau ponit de vue de l'ile !
Le mont Rotui en face et les 2 baies de part et d'autre : baie de Cook à droite et baie Opunohu à gauche, et tout autour la cuvette volcan avec le Tohiea, Mouaputa, Matatea.
- L'HOTEL INTERCONTINENTAL RESORT :
Inoubliable ! Un lagon où évoluent les dauphins du dolphincenter, un bungalow confortable, un hall d'accueil somptueux, un parc immense, des spectables et repas sur la belle plage de sable blanc... même un centre de soins pour tortues, spa... Un personnel et un acceuil super sympa !
Près de la baie Opunohu
Site : www.moorea.intercontinental.com
Le voici à travers une video :
- TOUR DE L'ILE :
- Avec moorea transport : http://chez.mana.pf/~moorea.transports/ Une journée super sympa avec visite du tikivillage, des baies, du belvedère, visite du lycee agricole d'opunohu www.formation-agricole-opunohu.org avec degustation de confitures et visite d'une plantation de vanille, visite de l'usine de fruits de moorea avec visite d'une plantation d'ananas et d'agrumes, degustation de liqueurs et alcools tropicaux...
- www.albert.transport.net
D'autres infos sur ce site : http://www.ici-tahiti.com/polynesie_francaise_fr/societe/moorea/que_voir/moorea_que_voir.php
Présentation de Moorea
Voici une petite présentation vidéo de Moorea :
10 mars 2007
CARTES
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08 mars 2007
LA FEMME ENDORMIE DANS LE JARDIN DE FLEURS
TE VAHINE MOEA I TE O PUA RAU 
Il y a très longtemps, vivait à Paea un couple fort amoureux.
La femme se prénommait Te vahine et l’homme Taaroa. Comme les dieux étaient contre leur union, ils avaient décidé que ce couple n’aurait qu’un enfant, et que celui-ci à l’âge de six ans, serait enlevé à l’affection des siens. Te vahine mit au monde une fille si belle qu’elle décida de l’appeler Te vahine moea i te’ô pua rau , ce qui veut dire « la femme endormie dans le jardin de fleurs variées ».
Naturellement ni le père, ni la mère ne connaissaient le sort que les Dieux avaient réservés à leur fille.
Te vahine et Taaroa passaient leur vie à faire du bien autour d’eux, toujours prêt à aiderles plus démunis. Quand leur fille atteignit l’âge de six ans, elle dispart sans que les parents ne sachent vraiment ce qu’il lui était arrivé. Ils allèrent consulter un tahu’a (prêtre) qui leur apprit la vérité : leur enfant avait été transformé en fleur. Te vahine et Taaroa étaient des personnes si bonnes que le tahu’a leur dit : « un jour, un homme ira la délivrer de ce sortilège, mais il faudra qu’il possède une qualité rare, la patience ».
Quatorze années passèrent ainsi sans que quiconque ne puisse libérer la malheureuse.
Te vahine et taaroa ne désespéraient pas de revoir un jour leur fille et ils en parlaient à tous les jeunes du village. Ainsi, plusieurs jeunes se mirent à la recherche de cette fleur unique. Elle était unique par sa couleur, par sa forme, son odeur, c’était une fleur verte. A chaque fois qu’un jeune homme partait dans la vallée de Hopa à Aoua tout le village attendait son retour.
Plusieurs jeunes hommes se lancèrent tour à tour à la recherche de la belle, mais jamais aucun ne revint ! Un jeune homme nommé Taaroa ha’iha’i te rouru tarere (l’homme aux cheveux longs) décida un jour de tenter sa chance à son tour. Mais avant il alla rendre visite au tahu’a afin de recueillir plus d’informations sur ce sortilège. Le grand prêtre lui donna un renseignement : « Maintenant, tu trouveras facilement cette fleur unique, puisque tous les jeunes hommes partis à sa recherche ont été transformés en fougère, tu n’auras aucun mal à les trouver mais il faudra être patient ». Taaroa ha’iha’i te rouru tarere partit donc à la recherche de cette fleur, et comme le tahu’a lui avait annoncé, il la trouva facilement en comptant les fougères.
Il se mit en face d’elles, debout et resta ainsi cinq jours et cinq nuits sans dormir ni manger. La sixième nuit, une fumée sortit de la fleur. Taaroa ha’iha’i te rouru tarere sentit une odeur très forte se dégager, et enfin il vit la jeune fille sortir de la fleur. Elle était encore plus belle qu’il ne l’imaginait. Il s’avança vers elle et l’enlaça. Tous deux rentrèrent au village où une grande fête fut organisée en leur honneur, ils se marièrent, vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants.
Depuis cette époque les prénoms de Taaroa et Tevahine portent bonheur et on ne retrouvera plus jamais une fleur semblable dans la vallée de Hopa.
LA LEGENDE DU COCOTIER

Dans le district de Tererauta vivait, il y a bien longtemps, une jeune fille dont la beauté faisait l’orgueil de ses parents. Ses yeux noirs, les lignes harmonieuses de son corps brun, la souplesse de sa taille, et surtout la soie de ses longs cheveux la rendait la plus jolie fille de nos îles. Quand elle atteignit l’âge de seize ans, son père qui était le chef du district, résolut de la marier… Il se mit à chercher un époux digne de sa fille.
Quand le jour de ses noces arriva, Hina, c’est ainsi qu’elle s’appelait, ne savait encore rien de son promis, sinon qu’il était du district lointain de Teretai.
Mais quand son père vint la chercher pour lui présenter son époux, elle faillit s’évanouir de terreur, en voyant une immense anguille, au corps gigantesque et à la tête énorme : c’était le prince des anguilles.
Hina, épouvanté, s’enfuit dans la montagne et atteignit le district d’Aketura. Trouvant un faré (maison) vide, caché sous le grand aito (arbre), elle s’y réfugia.
Or, c’était la maison du dieu Hiro ; et celui-ci en revenant de la pêche fut ébloui par la lumière éclatante qui auréolait sa case. C’était les cheveux d’Hina qu’un rayon de soleil avait frôlés et qui brillaient ainsi.
La jeune fille raconta au dieu sa terrible aventure et celui-ci accepta de la cacher pendant quelques temps. Mais l’anguille, attirée elle aussi par l’éclat des cheveux de la jeune fille, arriva bientôt au voisinage de la case du dieu. D’un coup de sa queue puissante, elle ouvrit dans le récif une large brèche, qu’on appelle aujourd’hui la passe de Tapuerama.
Le dieu Hiro, alerté, prit un log cheveu d’Hina, y attacha un hameçon de nacre et pêcha la monstrueuse bête. Quand il l’eut torée sur le rivage, il la coupa en trois morceaux.
La tête vint tomber aux pieds de la jeune fille et lui dit :
- tous les hommes qui me détestent, et toi la première, Hina, un jour, pour me remercier, vous m’embrasserez sur la bouche. Je meurs, mais ma prédiction, elle, est éternelle.
Hiro, sans perdre de temps, enveloppa la tête avec des feuilles de bananier egt tendit le paquet à Hina :
- Hina, fille de beauté, tu peux retourner chez les tiens, et là bas, tu détruiras cette tête. Mais tout au long de ta route, ne la pose surtout pas à terre, car alors la malédiction de l’anguille se réaliserait.
Et Hina, accompagnée de suivantes offertes par le dieu Hiro, s’en retourna à Tererauta. Mais la route était longue et le soleil brûlait le chemin. Elles arrivèrent au bord de la rivière. L’eau était fraîche et clair, et les filles décidèrent de s’y baigner.
Hina, oubliant le conseil du dieu, posa son paquet à terre afin de rejoindre ses compagnes.
Aussitôt, avec un bruit sourd, la terre s’ouvrit et engloutit la tête de l’anguille morte… et surgissant de l faille qui se refermait déjà, un arbre apparut et se mit à grandir, grandir démesurément.
C’était un arbre étrange, tout en tronc, avec une touffe de feuilles au sommet. On aurait dit une immense anguille dressée, la tête vers le soleil. Le premier cocotier venait de naître.
Hina, qui avait désobéi, fut condamnée par les dieux à vivre auprès de la rivière et l’arbre fut tabou. Défense absolu à quiconque de s’en approcher et d’en manger les fruits.
Quelque temps après, Hina épousa un jeune pêcheur qui vivait à l’embouchure de la rivière. Le couple eut une fille, jolie comme un rayon de soleil sur la rosée du matin. Mais leur bonheur dura peu : quelques mois plus tard, le jeune homme vint à mourir. Hina se remaria avec le frère de son premier époux. Une autre fille leur naquit, belle comme le soleil qui se couche sur la mer. Les deux fillettes grandirent ensemble et s’aimèrent comme deux enfants du même père et de même mère.
Les années passèrent, mais le nouveau bonheur de la pauvre Hina allait encore lui être enlevé. Un jour, malgré la formelle interdiction, les deux fillettes voulurent goûter aux fruits étranges de l’arbre long et grêle qui poussait près de leur case. Hélas ! les dieux veillaient et les deux coupables furent transformées en nuages et transportées au dessus de la mer. Les anciens dissent que ce sont les deux nuages roses que l’on voit toujours, par beau temps, au dessus de l’atoll de Hanaa.
Les jours passèrent encore, et une grande sécheresse vint bientôt détruire toute nourriture et toute eau douce. Seul le cocotier résista au soleil et, malgré la défense des dieux, les hommes recueillirent ses fruits, qui contenaient une eau douce et claire, légèrement sucrée. Ils virent que chaque fruit, de la taille d’un gros melon, était marqué de trois taches sombres disposées comme des yeux et une bouche… et pour boire cette eau, ils leur fallut coller leurs lèvres contre ce dessin de bois. Et Hina fit comme les autres, sans se rentre compte que la prophétie venait de s’accomplir…
